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26.05.2008

E&R, force progressiste

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21.05.2008

Un régime autoritaire pour punir les méchants et sauver la planète ?

par Julien (E&R) - paru sur fnpopetsoc
 
 
Epuisement des ressources naturelles, réchauffement climatique, crise alimentaire,.......Les évènements récents nous le confirment, le système capitaliste mondialisé nous amène tout droit à la catastrophe. En un siècle (le XXème), l'homme a deja gaspillé toutes les ressources naturelles qui avaient mis des millions d'années à se constituer.

Partout dans le Monde, la jeunesse - qu'elle soit turque, iranienne, chinoise,...... - ne rêve que de société de consommation, que d'adopter le mode de vie ultra-destructeur d'environnement des occidentaux. Même à Cuba, la jeunesse commence à contester le régime ce qui ne laisse rien présager de bon pour l'évolution future de la "Perle des Caraibes" : dans un avenir proche, Cuba risque d'abandonner son modèle socialiste écologique égalitaire (Cuba est le pays au Monde qui respecte le mieux l'environnement tout en assurant un IDH - indice de développement humain - élevé) pour un modèle capitaliste ultra-polluant inégalitaire. On ne peut cependant pas en vouloir à cette jeunesse des "pays du Tiers-Monde", abreuvée de propagande capitaliste occidentale. Par contre on peut davantage en vouloir aux occidentaux (et notamment leur leader américain) qui se posent toujours en donneurs de leçons, pensent détenir la vérité universelle mais qui ne se remettent jamais en question, qui ne cherchent jamais à apprendre des autres (alors qu'ils pourraient par exemple s'inspirer un peu du modèle socialiste écologique égalitaire cubain).

 

Les petits bourgeois de 68

par Stéphane (E&R) - paru sur Interférences

Un petit texte bien senti sur mai 68. Je fais des commentaires à la suite.

Mai 68, révolte bourgeoise et révolution sexuelle

par Stadtmitte

"Mon cher journal, tout a commencé comme ça : les garçons voulaient le droit de rendre visite aux filles dans les dortoirs".

C'est ainsi que pourrait débuter le récit des "événements" de mai 68 : un journal de petite hippie prépubère et un peu conne... Mais ils se sont pris au sérieux ; et les autres aussi.

Le 8 janvier 68 offre aux garçons, l'occasion de lancer une première salve pour obtenir ce "droit" : le ministre de la jeunesse et des sports, inaugurant tranquillement sa piscine sur le campus de Nanterre se fait apostropher par un petit rouquin grassouillet, un tantinet halluciné : "J'ai lu votre Livre blanc sur la jeunesse. 600 pages d'inepties! Vous ne parlez pas des problèmes sexuels des jeunes !" On aura reconnu l'ineffable Daniel Cohn-Bendit, dans sa panoplie de peine-à-jouir, et qui réclame des livres pour s'en sortir.

On a les frissons que l'on peut...

Une revendication bourgeoise déguisée en rébellion, voila tout l'esprit de mai 68... Quoi de plus naze, en effet que d'obtenir un droit, pour aller voir les filles! Il me semble bien plus excitant de s'introduire en cachette dans le dortoir, avec la complicité d'une jeune fille longtemps désirée! Même pour un instant! Voila quelque chose de piquant! Voila des souvenirs pour plus tard! Mais là, ce que veut l'autre "juif-allemand", c'est pouvoir tranquillement tirer la langue au concierge en venant voir sa copine...Sans risque. A défaut de copine, il le fera aux C.R.S interdits de réagir...On a les frissons qu'on peut, et je ne peux m'empêcher de penser que quelques années avant, mon grand-père, à peine plus âgé que lui, combattait en Indochine, puis en Algérie, comme commando-para, et qu'il affichait 17 Croix de guerre, la médaille militaire, la légion d'honneur (obtenue en 1999, plus de 30 ans après les événements) et 5 blessures, soit 17 trous dans le corps, à la fin de sa carrière...

Je pense aussi aux réprouvés de l'OAS, et à Dominique Venner, qui fut le témoin étonné de cette révolution sans mort...Vraiment, on a les frissons qu'on peut!

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Corée du Nord

par Julien (E&R) - paru sur fnpopetsoc
 
Et si tout n'était pas aussi mauvais qu'on nous le dit ? 
 
 

Alors que les étapes précédentes en Occident ont été particulièrement mouvementées, le vice-président du comité organisateur nord-coréen, Li Chong-Sok, a déclaré à l'avance que la Corée du Nord, régime allié de Pékin, allait "stupéfier le monde" par sa gestion du passage de la flamme. On s'en doute. :)

Il est clair que le régime nord-coréen, sorte de mélange entre communisme et royalisme (la Corée du Nord étant le seul régime communiste qui a vu le fils succéder à son papa), semble particulièrement grotesque et que son dirigeant Kim Jong-Il, fils à papa grand amateur de sous-culture américaine, est tout à fait méprisable et détestable. Le pays n'est toutefois peut-être pas la caricature qu'en font les médias, nous y reviendrons.

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12.05.2008

E&R - LA SEULE OPPOSITION

NOUS SOMMES LA SEULE ET UNIQUE OPPOSITION EN FRANCE
 
NOUS REPRESENTONS LA SEULE REPONSE PERTINENTE AU SYSTEME TROTSKO-LIBERAL
 

09.05.2008

Nouvel Ordre Mondial - Pierre HILLARD

1329986912.jpg"Il faudrait que tous ceux qui défendent la souveraineté de la nation et l’héritage de la civilisation française et européenne s’unissent, s’entraident et forment des réseaux. "

 (Pierre Hillard, Docteur en Sciences Politiques, Chargé de cours à l’Ecole Supérieure du Commerce Extérieur)

 

L'Union Européenne contre les Patries et les Peuples
(extraits d'un entretien de P. Hillard avec le journal Rébellion)


[...] le Traité de Lisbonne institue deux points mortels pour tous les Etats européens : la primauté du droit européen sur le droit national et la personnalité juridique permettant à l'Union européenne (UE) de signer des traités reconnus internationalement.

 
En fait, cette construction européenne est l'oeuvre d'une oligarchie financière et d'une certaine manière religieuse (au niveau des hauts degrés de maçonnerie) poursuivant l'unification des continents dans le but de les fusionner ensuite en une sorte de "région monde". Tous les chiffons agités en faveur de la "Paix", de la "Liberté" et autres billevesées de ce style ne servent qu' à "agiter le peuple avant de s'en servir" comme le disait si bien Charles-maurice de Talleyrand.

Une multitude de lobbies et de groupes de pression fourmille à Bruxelles dans de nombreux domaines. Cependant, si l'on devait retenir l'action d'un seul, je citerai le Transatlantic Policy Network ( le TNP : Réseau politique transatlantique). Cette organisation euro-atlantque réunissant les élus du Parlement européen et du Congrès des Etats-Unis est soutenue financièrement par plus de 30 grandes multinationales comme Boeing, Coca-Cola, Siemens, Nestlé, Microsoft, Péchiney, Michelin, IBM, etc et de multiples think tanks comme le CFR (Council on Foreign Relations), la Brooking Institution, le CSIS (Center for Strategic and International Studies) etc. L'objectif déclaré est d'aboutir, théoriquement, à un bloc euro-atlantique complet, politique, économique et militaire pour 2015.

Il faut rappeler aussi le rôle déterminant de la classe politique allemande en accord avec le monde anglo-saxon dans l'élaboration de tous les textes favorisant une Europe des régions promouvant l’ethnicisme, en définitive une Europe des tribus. En fait, tous les textes ethno-régionalistes européens sont allemands. Les Etats doivent éclater par l’émancipation ethnique, mais aussi par la gestion directe des Fonds structurels (manne financière) directement entre les régions et Bruxelles.[…] La régionalisation supranationale est donc utile au libre-échange débridé promu par les Anglo-Saxons pour dissoudre les Etats.

Il faudrait que tous ceux qui défendent la souveraineté de la nation et l’héritage de la civilisation française et européenne s’unissent, s’entraident et forment des réseaux. Des divergences existent entre des courants nationalistes chrétiens, laïcs et païens. Cependant, nous sommes tous attachés à notre pays, à ses traditions et à ses valeurs bimillénaires. La philosophie mondialiste hait la tradition, la famille classique et les vertus qui donnent un sens à la vie. Chacun à notre niveau, nous devons agir en paroles et en actions pour combattre la tendance actuelle en attendant que la roue tourne en notre faveur. Une jeune fille au XVe siècle résumait avec logique et simplicité la consuite à suivre : « Les hommes se battront et Dieu donnera la victoire ».

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LISEZ REBELLION

 

entretien de P. Hillard paru dans le No 29 mars-avril 2008 

 

 

 

 

 

A ECOUTER SUR CE BLOG - interview de P. Hillard sur France Cul' : Mondialisme pro-américain

SUR DAILYMOTION (double cliquer sur la vidéo pour accéder aux autres parties) :

    Europe et Nouvel Ordre Mondial 1/6

08.05.2008

MAI 68 - Les étudiants et le gauchisme

LES ETUDIANTS ET LE GAUCHISME 

 

« …un marxiste doit, pour juger une situation, se fonder sur le réel et non sur le possible »
«  Fonder une tactique prolétarienne sur des désirs, c’est la tuer. »
(Lénine, Œuvres, t. 24) 

« le bolchevisme s’est constitué, a grandi et s’est aguerri au cours d’une lutte de longues années contre l’esprit révolutionnariste petit-bourgeois qui frise l’anarchisme ou fait quelque emprunt et qui, pour tout ce qui est essentiel, déroge aux conditions et aux nécessités d’une lutte de classe prolétarienne conséquente »
(Lénine, La maladie infantile du communisme, 1920)

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       Voici à suivre des extraits d’un livre de Claude Prévost probablement difficile à trouver aujourd’hui et qui s’intitule « les étudiants et le gauchisme ».
L’auteur, membre de l’UEC (Union des Etudiants Communistes) s’intéresse à l’opportunisme de gauche qui s’est étendu, dans les années 60, au milieu étudiant.
Le livre, publié peu après les évènements de mai 68, analyse en profondeur le gauchisme étudiant dans tout ce qu’il a de préjudiciable pour la lutte prolétarienne. Prévost prend au sérieux cette contestation globale de 68 dans le sens où elle a représenté une étape nouvelle dans la lutte des classes. En revanche il n’est pas très tendre envers les forces gauchistes qui ont alors entravé le développement du combat révolutionnaire. Cependant, il ne rejette pas tout en bloc et va même jusqu’à trouver dans cette révolte étudiante des ferments intéressants pour les luttes à venir, à condition bien évidemment de débarrasser un « noyau sain » du délire spontanéiste et de la pose anarchisante.

Claude Prévost, décédé en 1992, a notamment été critique littéraire à l’Humanité.

La lecture de l’ouvrage me conforte dans l’idée qu’en 68, grâce à la complicité des idiots utiles que furent les anarcho-spontanéistes et autres libertaires gauchisant, il s’est agi pour le pouvoir bourgeois de devancer la révolution prolétarienne pour précisément ne plus à l’avenir la rendre possible.

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Mais ces derniers [les étudiants] ont tort d’oublier que lorsqu’elle affronte la classe ouvrière, la violence policière franchit une étape supplémentaire : c’est à Sochaux et non au Quartier Latin que la police a ouvert le feu.

[…] redonner à certains le sens des proportions, pour souligner au sein de quelle classe sociale le grand capitalisme voit ses ennemis irréductibles.

Ne connaissant pas le prolétariat réel, une partie importante des étudiants s’en forge un selon ses désirs. Elle cherche une classe ouvrière qui lui renvoie l’image de sa condition étudiante et, ne la trouvant pas, accuse la classe ouvrière de dénaturer son rêve. Les idéologues anti-communistes prennent alors le relais.

Ensuite la relation établie entre le savoir et le pouvoir part d’un fait objectif […] : il y a un lien évident du savoir au privilège et le savoir apporte une légitimation supplémentaire au pouvoir. En un sens, il est vrai que plus on est éduqué, plus on est puissant. A condition d’être déjà puissant.

[…] qu’on voie surtout dans la société les « relations autoritaires », ce qui occulte la réalité, c’est-à-dire les rapports d’exploitation.

Mais même s’ils ont lutté par grandes masses, la plupart des étudiants de gauche, malgré leurs aspirations à l’alliance avec les ouvriers, n’ont pas rompu avec l’individualisme : au mieux, ils ont substitué, à ce qu’on pourrait appeler par redondance « un individualisme individuel », un « individualisme de groupe » dont l’anarchisme fut souvent l’expression.

C’est pourquoi la révolte [étudiante] reste frappée du sceau des privilèges acquis. Par exemple, la vindicte contre la société de consommation exprime une attitude de privilégié de la consommation.
[…]
L’ascétisme est une variante de la morale aristocratique, car pour renoncer à avoir, il faut posséder et posséder beaucoup.

Les graffitis, le vandalisme n’indignent le pouvoir que parce qu’il croit y déceler l’annonce d’une rupture des fils de la bourgeoisie avec leur classe. Encore cette indignation est-elle plus feinte que réelle. D’une part, elle est employée, orchestrée, à des fins politiques évidentes, d’autre part, la couche dirigeante est suffisamment habituée au gaspillage pour que ces potlaches de voitures ou de matériel de bureau ne l’affectent pas outre mesure.
En revanche ces accès de destruction rituelle scandalisent les couches moyennes laborieuses, notamment les paysans, qui savent le prix des choses, et la classe ouvrière qui sait que toute marchandise est le produit d’un travail.
[…]
C’est justement parce qu’ils n’idolâtrent pas la marchandise qu’ils ne voient aucune raison de tourner contre elle une fureur sacrée.
[…]
Les iconoclastes restent des croyants. Dans le cas présent, ils se comportent comme le seigneur féodal qui conduit la chasse à courre à travers les blés du manant. Car lorsqu’on regarde deux photos juxtaposées, l’une du Centre Censier après l’occupation, l’autre d’un atelier Renault pendant la grève on est frappé du contraste : dévastation d’un côté, ordre impeccable de l’autre, au point que selon le vœu exprimé par le vieux leader révolutionnaire qu’est Benoît Frachon il n’a pas dû, à la reprise, manquer « un seul boulon ». D’un côté l’arbitraire destructeur de privilégiés qui se conduisent en propriétaires de droit divin d’une richesse constituée grâce au travail de la classe ouvrière, de l’autre une classe qui veille au patrimoine national qu’elle rêve de remettre à la nation, parce qu’elle est authentiquement révolutionnaire.

Roger Vailland, dans Le Surréalisme contre la Révolution […] rappelle qu’au sortir des violences des années vingt, le fils de petit-bourgeois, n’ayant d’autre alternative que végéter ou se mettre au service du grand capital, préfère dans beaucoup de cas vivre en marge et cultiver la dérision. Ce n’est pas un hasard si un familier de Cohn-Bendit loue son humour et « son sens de la dérision ». (1)

Le goût du scandale, dont on ne peut nier la fécondité poétique à l’époque du premier surréalisme, tend à devenir de plus en plus un passe-temps de jeunes oisifs, un procédé commode de défoulement. Un militant du « 22 mars » explique qu’une assemblée de son mouvement a passé une heure à faire « Meuh » et il commente (à mon avis judicieusement) :

« Eh bien, il y avait des types qui avaient envie de se défouler, d’introduire le non-sens et on l’a introduit pendant une heure (2) »

 Je n’éprouve aucune indignation moralisante à l’égard de ce comportement, inutile de le dire, mais je suis sceptique quant à ses vertus politiques. Le chahut est le témoignage d’une soumission à un rituel ; le « chahuteur » essaie de nier magiquement l’autorité, mais il n’en menace pas les fondements. Là encore le sacrilège est sacralisant. Un commentateur admiratif rappelle les « débuts » de Cohn-Bendit :

« Chacun se souvient de ses facéties en 1967, à Nanterre, quand il faisait « cocorico » en plein cours, pour démontrer l’absurdité de ce qu’on lui enseignait. (3) »

Le panégyriste ajoute que du « chahuteur » au « théoricien » d’aujourd’hui un grand chemin a été parcouru. Moins qu’il me semble, si l’on se rappelle que le chahut est la conduite typique de l’irresponsable. Conduite faussement libérée et libératrice, conduite serve.

 

Pour Hegel comme pour le marxisme, travail et culture sont liés. Pour des fils de maîtres, ce lien n’est pas immédiat : ainsi s’expliquent peut-être leurs multiples refus, dont le moindre n’est pas, pour beaucoup, le « refus de toute idéologie », refus qui en vérité les ouvre largement à l’idéologie dominante et à ses sous-produits […].

Mais le fait est là : quand on parle à des étudiants gauchistes d’un guet-apens et d’un piège, ils restent incrédules. Ils ne connaissent pas par exemple, le rôle que la provocation a joué dans l’histoire du mouvement ouvrier, ni à quel point la police avait imprégné tout le mouvement anarchiste à la fin du siècle dernier. Ils ont peine à croire au machiavélisme et on serait presque tenté de dire que ce sentiment les honore. Mais il faut aller plus loin. Issus de la bourgeoisie, ils ont tout naturellement tendance à minimiser la « noirceur » de leur classe d’origine. Leur révolte antipaternelle n’est pas si forte qu’ils acceptent l’idée que, pour réprimer le mouvement ouvrier, leurs pères soient prêts à tout

Ce n’est pas leur terrorisme ingénu d’enfant qui trépigne parce qu’on lui a cassé son jouet qui nous détournera de nos tâches, en particulier de celle qui consiste à les gagner à la lutte commune qu’il leur faudra bien reprendre, une fois calmés.

Enfin quand il [Cohn-Bendit] rejette le drapeau national, il nuit à l’intérêt de la classe ouvrière. Il s’agit là d’une question tout à fait fondamentale. La classe ouvrière en elle-même et dans ses combats représente l’intérêt national. Elle ne laisse pas la grande bourgeoisie confisquer le drapeau tricolore.

Marx et Lénine nous ont mis en garde, maintes et maintes fois, contre la propension de la petite-bourgeoisie, spécialement la petite-bourgeoisie intellectuelle, à la phrase et à la pose ultra-révolutionnaires, anarchisantes et pseudo-romantiques.

Claude Prévost, Les étudiants et le gauchisme, Editions Sociales, 1969.

(1) Remarque personnelle : on peut dire qu’aujourd’hui il est possible de concilier tous ces statuts : se mettre au service du grand capital en étant payé pour cultiver la dérision et ceci tout en arborant à peu de frais le costume du marginal. Il suffit de regarder ici du côté de tous les faux-rebelles rémunérés par le pouvoir, notamment du côté de tous les experts de la dérision façon Canal Plus ou Charlie Hebdo – soupapes de sécurité dans un simulacre de démocratie.
(2) Ce n’est qu’un début, enquête dirigée par Philippe Labro pour la collection Edition spéciale (Denoël, 1968)
(3) Ibid

05.05.2008

Justice - Honneur - Révolution

La France aux travailleurs !

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UN MONDE PARFAIT

 La planète est un vaste business. Dans le nouvel ordre des choses, il n'y a plus de peuples, plus de nations. La petite lucarne prêche le Nouvel Evangile. Le monde sent la mort et les oiseaux volent les yeux crevés.

 

L' INTERNATIONALE DU POGNON - Extrait de Mort d'un pourri, film de 1977, réalisé par Georges Lautner avec Alain Delon, scénario et dialogues Michel Audiard.

 

 LE NOUVEL EVANGILE - Network. Sydney Lumet 1976

 

LE NOUVEAU SOVIET SUPREME - Vladimir Bukovsky, ancien dissident de l'Union Soviétique

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