11.01.2009
MICHEL COLLON
Michel Collon est un journaliste et écrivain belge.
Il a commencé sa carrière à l'hebdomadaire alternatif Solidaire. Il a poursuivi son travail de manière indépendante à travers livres, films et une newsletter internet diffusée à 40 000 abonnés. Proche du Parti du travail de Belgique, il a organisé des déploiements d'observateurs civils en Yougoslavie et en Irak. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace.
Il a récemment dénoncé l'usage d'une photo manipulée pour faire croire que des soldats chinois s'étaient déguisés en moines bouddhistes et avaient provoqué les émeutes du printemps 2008 au Tibet.
Michel Collon rappelle dans la vidéo qui suit quelques vérités sur la politique raciste de l'Etat d'Israël ; vérité que les élites sionistes et leurs délégués, ici les contradicteurs de M. Collon, M. Goldnadel président de France-Israël et Frédéric Encel politologue admirateur d'Israël, soucieux de préserver leurs privilèges et prérogatives, n'ont de cesse de vouloir escamoter.
Michel Collon publie sur son site (en réponse à ses contradicteurs qui ont grossièrement tenté de disqualifier la citation qu'il lisait) :
MESSAGE DE MICHEL COLLON
Hier soir, 3 décembre, j’ai participé au débat de Ce Soir ou jamais sur France 3 : Iran, Irak, Proche-Orient : que va faire l’Amérique ? Durant ce débat que vous pouvez visionner à :
Débat Moyen-Orient
j’ai cité une déclaration cynique et significative de Ben Gourion, fondateur de l’Etat d’Israël en 1948. Mes contradicteurs défenseurs d’Israël ont affirmé que "mes sources étaient fausses" et que la citation ne serait pas de lui.
Après vérification, la citation est bien de Ben Gourion, la voici au complet en original :
"Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur.
Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121
Mes contradicteurs, n’ayant pas d’arguments sur les faits, ont utilisé une méthode mesquine classique : semer le doute sur un point de détail pour détourner l’attention du fond du problème. Vous trouverez ici plus bas une petite sélection de déclarations colonialistes et racistes, comme on peut en trouver chez tous les grands dirigeants israéliens.
Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont témoigné leur soutien. Et surtout je leur demande de nous envoyer les meilleurs articles, témoignages et analyses sur l’injustice faite aux Palestiniens. Pour diffuser dans notre sélection hebdomadaire d’articles. Pour contrer les mensonges, "nous sommes tous des journalistes".
MICHEL COLLON Avec l’équipe Investig’action www.michelcollon.info
LA PENSEE DES DIRIGEANTS D’ISRAËL :
" Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille ". Rafael Eitan (chef d’état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).
" Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes ". Menahim Begin (premier ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).
" Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu’est-ce qu’on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” ! " Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre 1979).
" Il n’y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n’ont jamais existé ". Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969
" C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres ". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).
" Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ait pas eu une ancienne population arabe ". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz (4 avril 1969).
" Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront ". David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)
20:51 Publié dans Figures politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








Ecrire un commentaire