27.04.2009
Le sionisme est l'ennemi du judaïsme.
Avec la liste anti sioniste
envoyé par centre-zahra-france
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Pourquoi la liste anti-sioniste ?
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Durban 2 : décryptage.

Sur fond de crise économique et financière, du G20 à Durban II, les sommets et les conférences internationales se succèdent sans que les médias dominants nous éclairent beaucoup sur ce qui s’y joue et s’y décide vraiment. Silvia Cattori a recueilli les analyses de Thierry Meyssan sur la réorganisation du monde à laquelle nous assistons. Selon lui, derrière Obama, de vieilles équipes ont repris le pouvoir. Une fois tournée la parenthèse de la guerre en Irak, Washington est revenu à son projet de guerre au terrorisme et de globalisation forcée.
Silvia Cattori : Quels étaient les objectifs des États-Unis au récent G20 de Londres ? Dans quelle mesure sont-ils parvenus à les atteindre ? Ont-ils réussi à se rallier une majorité de dirigeants politiques ?
Thierry Meyssan : Les deux sommets des chefs d’État et de gouvernement du G20 à Washington, puis à Londres, ont consacré la suprématie de la finance anglo-saxonne, et posé les prémisses d’un gouvernement économique mondial sous leadership anglo-saxon.
Le troisième sommet est prévu à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU ; ce qui est une manière d’humilier cette assemblée et d’affirmer l’existence d’un directoire économique des 20, équivalent au directoire politique du Conseil de sécurité, en dehors des institutions de l’ONU.
Cependant, malgré les embrassades publiques, aucun accord significatif n’a été conclu entre les membres du G20. Les déclarations finales énumèrent des principes généraux qui n’engagent personne et des actions précises qui ont toutes été prises en dehors du sommet et dont aucune ne concerne les 20 à la fois . Le sommet de Londres pourrait donc s’avérer être un sommet de dupes.
La politique financière et économique de l’administration Obama est élaborée par un ensemble complexe d’organismes. Elle se situe en totale continuité de celle de l’administration Bush. Vous vous souvenez d’ailleurs que les plans Bush-Paulson ont été soumis au candidat Obama et approuvé par lui avant d’être présentés au Congrès. Le secrétaire au Trésor Tim Geithner a succédé à Henry Paulson avec lequel il travaillait depuis plusieurs mois. Geithner a commencé sa carrière comme « nègre » d’Henry Kissinger dont il écrivait les textes économiques. Bref, le changement n’existe que dans les slogans de Barack Obama.
Le Conseil économique national des États-Unis est présidé par Lawrence Summers, l’économiste qui a organisé, en 1999, le démantèlement des législations mises en place lors de la crise de 1929 pour en empêcher la répétition. À l’époque, son but était de favoriser une spéculation sans limites pour drainer les richesses du monde vers Wall Street. C’est toujours avec le même objectif qu’il poursuit son œuvre à travers les divers plans de sauvetage, de stabilisation etc. qu’il a imaginé.
Le Comité des conseillers économiques de la Maison-Blanche, dirigé par l’historienne Christina Romer, considère que la guerre d’Irak a provoqué la crise financière. Elle n’a pas rapporté grand-chose aux Anglo-Saxons, mais les a très lourdement endettés. Selon Mme Romer, qui est une spécialiste de la crise de 1929, la guerre n’est donc pas la solution à la crise, c’est une de ses causes. Contestant les analyses classiques de ses collègues historiens de l’économie, Mme Romer affirme que ce n’est pas la Seconde Guerre mondiale qui a permis aux États-Unis de sortir de la crise de 29, pas plus que le New Deal de Roosevelt, mais l’afflux de capitaux européens à partir de 1936 et de « la montée des périls ». Il convient donc de provoquer un phénomène identique aujourd’hui.
De son côté, le Comité de la Maison-Blanche pour la reprise économique, présidé par Paul Volcker et articulé aux autorités britanniques, se préoccupe de profiter de la crise pour restructurer les transnationales et leur permettre de racheter le maximum d’entreprises pour une bouchée de pain. Les Français ont pu tester le goût amer de ses recommandations avec la fermeture de l’usine Caterpillar de Grenoble ; le patron de cette transnationale siège dans ce Comité à la Maison-Blanche.
Initialement, la mise en œuvre de ces stratégies devaient être coordonnée par le Conseil de Summers. Mais en définitive, tout a échu au Conseil de sécurité national du général James Jones où l’inévitable Henry Kissinger et son ex-associé Brent Scowcroft supervisent quotidiennement les décisions. Pendant que l’on distrait l’opinion publique en discutant de la différence de couleur de peau entre Bush et Obama, les mêmes individus continuent à exercer le pouvoir et à l’exercer de la même manière.
Concrètement, au cours des derniers mois, les Anglo-Saxons ont orienté la politique de leurs « clients » (au sens impérial romain du terme, c’est-à-dire de leurs protégés) pour qu’ils renflouent le système bancaire international. Les États, donc les peuples, ont dû payer les pertes des banquiers anglo-saxons. Dans certains cas, les États ont nationalisé —partiellement ou totalement— des banques, créant ainsi l’équivalent des fonds souverains des États pétroliers. Le système spéculatif, qui est à l’origine de la crise, a donc été validé et les États en sont devenus acteurs directs.
Pour sauver le niveau de vie des Anglo-Saxons, trois décisions ont été prises :
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http://www.voltairenet.org/article159805.html
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25.04.2009
Quatorze questions à Alain de Benoist
Alain de Benoist bonjour, et merci d'accepter de répondre aux questions de Dissonnance, pourriez vous synthétiser votre parcours très varié au sein de la scène intellectuelle et philosophique Francaise ?
On ne résume pas en quelques lignes un itinéraire intellectuel d’un demi-siècle. Je suis écrivain, journaliste, philosophe aussi. J’ai beaucoup publié, en France comme à l’étranger. Je dirige également deux revues que j’ai créées, l’une (Nouvelle Ecole) en 1968, l’autre (Krisis) en 1988. Mes domaines de prédilection sont l’histoire des idées et la philosophie politique. Je n’appartiens à aucun parti ou mouvement politique, et ne souhaite appartenir à aucun. Dans l’époque de transition qui constitue notre actuel horizon, j’essaie de tenir le mieux possible le rôle que tout intellectuel digne de ce nom devrait s’assigner : mieux comprendre et faire comprendre le monde où nous vivons.
Quelle est votre vision de la scène politique francaise actuelle, Thierry Meyssan disait récemment dans une interview que "Sarkosy n'était ni de droite, ni de gauche mais voulait faire comme les Yankees". Pensez vous que l'avenir politique des sociales démocraties Européennes soit sur le modèle Américain à savoir "deux candidats élus par des primaires (illusion de démocratie) et qui au global défendent les mêmes idées" ?
Que les candidats qui se présentent aux élections soient ou non désignés d’abord dans des « primaires » est à mon avis un détail complètement sans intérêt. La scène politique française actuelle, comme la plupart des scènes politiques occidentales, est une scène pré-codée. Cela signifie que seuls ont la possibilité d’accéder au pouvoir ceux dont on sait par avance qu’ils n’ont nullement l’intention de changer (ou de tenter de changer) les fondements d’une société aujourd’hui dominée de part en part par l’idéologie de la marchandise. De ce point de vue, il n’y a plus aujourd’hui d’alternative. L’alternative a été remplacée par l’alternance, avec pour conséquence une déception permanente des masses populaires, une crise généralisée de la représentation et un fossé qui ne cesse de se creuser entre le peuple et la Nouvelle Classe politico-médiatique.
Vous avez une bonne connaissance politique, je voudrais soulever le point des extrêmes dans notre pays : on a souvent l'impression que le FN n'était qu'une bouée (pour une grande majorité d'électeurs frustrés) qui faisait tout le temps "le grand écart" (absence de programme économique claire, prises de positions géopolitiques contradictoires, incapacités de bien gérer des mairies etc etc..) mais maintenu soudé et en position de force par son président, Jean Marie Le Pen. Alors que de nouvelles lignes politiques se dessinent à l'intérieur de même de cette mouvance nationale (Soral qui joue sur un souverainisme beu blanc rouge et sur l'anti-sionisme, ou les identitaires bien au contraire anti jacobins et régio-européens) ... Comment envisagez vous l'après Le Pen ? L'extrême gauche également semble en reformation, après l'effondrement du PC et la non percée des LCR, PT et LO et la naissance du NRA sponsorisé par Drucker ... On dirait que cette mouvance est totalement incapable d'emprunter le boulevard qui pourtant s'offre à elle (précarisation sociale, la crise financière etc etc). Est ce que ces deux "non évenements" ne seraient pas liés et finalement une "preuve" de l'absence totale d'opposition au "système" (les partis libéraux de l'établissement) ?
Le Front national a obtenu certains succès dans le passé grâce à l’addition de deux électorats assez différents : un électorat populaire, principalement ouvrier, et un électorat provenant des couches moyennes et inférieurs des classes moyennes et de la petite-bourgeoisie. Ce deuxième électorat l’a abandonné lors de l’élection présidentielle de 2007 pour se rallier à Nicolas Sarkozy. Il est aujourd’hui déçu, mais cela ne le pousse pas à revenir au FN. Ce dernier, de son côté, n’a jamais tiré la leçon de son succès auprès des classes populaires. Les ouvriers sont remarquablement absents de ses instances dirigeantes. L’usure du parti, sa banalisation dans le paysage politique, l’âge de son chef, ses divisions incessantes, expliquent sa stagnation actuelle. L’après-Le Pen a toutes chances de voir le FN se couper définitivement en deux, avant d’être de plus en plus marginalisé.
L’extrême gauche bénéficie, dans un contexte de crise sociale aggravée, de l’espace que lui ont ouvert le ralliement du parti socialiste à la société de marché et la social-démocratisation du PC, qui n’est plus aujourd’hui qu’un fantôme. Même dans ce contexte, pourtant, elle ne marque pas autant de points qu’elle le devrait. La raison principale en est que le peuple ne se reconnaît pas dans ses prises de position. La gauche radicale, en particulier, se garde bien de reprocher au patronat de faire des immigrés un armée de réserve du capital, permettant de peser à la baisse sur les salaires des autochtones. C’est la raison pour laquelle Olivier Besancenot, pour ne citer que lui, connaît un succès médiatique qui ne se vérifie pas dans les urnes. Le pouvoir place utilise par ailleurs Besancenot et ses amis pour diviser la gauche, de la même façon que François Mitterrand avait utilisé le Front national pour diviser la droite. On en revient donc toujours au même constat : le peuple ne dispose aujourd’hui d’aucun parti dans lequel il puisse se reconnaître.
Nous parlions de la gauche et de la droite radicale, qui empruntent souvent à la réthorique anti-européenne ou souverainiste. Ce mot à t'il un sens à l'heure de la mondialisation ? La France a t'elle une chance de survivre (démographiquement, culturellement, économiquement) sans l'Europe ? Quelle est l'avenir des nations Européenne d'après vous ?
Les souverainistes sont des gens très sympathiques, dont je partage certaines positions (vis-à-vis des Etats-Unis d’Amérique ou de la bureaucratie bruxelloise, par exemple), mais ils n’ont pas encore saisi que nous avons changé d’époque. L’Etat-nation, qui avait été la forme politique privilégiée à l’époque de la modernité, est entré désormais dans une crise irréversible. Il est aujourd’hui dépassé par le haut (par la montée des emprises planétaires) comme par le bas (par l’émergence des réseaux et de communautés, le localisme, les exigences quotidiennes des citoyens). L’avenir n’est plus aux Etats nationaux, mais aux grands ensembles continentaux, aux creusets de culture et de civilisation, seuls capables de réguler la mondialisation et de constituer des pôles actifs dans un monde multipolaire.
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Hubert Vedrine: Pourquoi s'opposer à une Europe atlantiste.
La réintégration de la France dans l’OTAN, si elle peut sembler désormais plus acceptable à certains, au vu des orientations de la nouvelle administration américaine, n’en signe pas moins la mort probable du projet de défense européenne et un renforcement de l’alignement atlantique. Que restera-t-il de l’indépendance du continent, s’il est dépourvu de toute capacité militaire autonome ? Le point de vue d’Hubert Védrine.

par Hubert Védrine, Le Monde, 5 mars 2009
Le président Sarkozy veut que la France réintègre le commandement intégré de l’OTAN, trente-trois ans après que le général de Gaulle s’est résolu à en sortir. Il l’avait annoncé à l’été 2007. Il s’apprêterait à le confirmer début avril. On nous donne comme explication : en 1966, c’était la guerre froide, tout a changé. Mais cela n’a pas de rapport. Ou alors c’est l’existence même de l’OTAN qui devrait être remise en cause.
De Gaulle avait pris cette décision après huit années de demandes infructueuses auprès des Américains pour que les alliés européens puissent se faire entendre au sein de l’Alliance, et pour ne pas cautionner la nouvelle et dangereuse stratégie nucléaire de "riposte graduée". Par la suite, tous ses successeurs, de droite comme de gauche, ont respecté cette décision stratégique devenue la pierre de touche de la politique étrangère et de défense de la France.
Cette position originale au sein de l’Alliance faisait l’objet d’un large consensus dans l’opinion française. Elle était depuis longtemps admise des Américains, d’autant qu’elle n’avait pas fait obstacle à l’adoption d’arrangements pratiques pour la coopération entre la France et l’OTAN et même à l’engagement de la France chaque fois qu’elle le décidait, comme on l’a vu sur divers théâtres.
Alors pourquoi cette rupture ? On nous dit qu’elle va permettre à la fois de débloquer la défense européenne et d’"européaniser l’Alliance", et que nous aurons plus d’influence. Peut-on croire que la concrétisation de la défense européenne se soit ainsi seulement heurtée à la méfiance de nos partenaires européens envers les arrière-pensées de la France, et qu’il suffirait de les rassurer ? A aucun moment les Européens n’ont manifesté d’appétence pour une défense vraiment européenne. Ils ne veulent pas consacrer plus de crédits à la défense. Ils ne veulent pas faire double emploi avec l’OTAN.
Ils ne veulent pas assurer des responsabilités trop risquées. Ils se cantonnent, sous le label de "défense européenne", à des actions périphériques ou secondaires menées comme une sous-traitance. Soit un classique partage du fardeau. Ils ne veulent pas irriter le Pentagone (qui déjà, au moment du Kosovo, avait détesté l’obligation de consultations entre alliés).
Si la méfiance antifrançaise avait été autre chose qu’un prétexte, elle aurait été dissipée après le sommet de Saint-Malo il y a plus de dix ans, et un état major autonome pour concevoir et mettre en oeuvre la PESD aurait déjà vu le jour... Gageons que notre changement n’y changera rien. Ces avancées de la défense européenne nous ont déjà été présentées en dix mois comme une condition préalable, puis comme une démarche parallèle et maintenant comme une conséquence espérée de notre réintégration. Demain comme un regret ? Ou comme un leurre ? La défense européenne avançant sur deux pieds - l’OTAN et l’UE - évoque le mythique dahu !
Mais on met également en avant l’européanisation de l’Alliance qui découlerait de l’obtention de postes importants pour des Français dans la hiérarchie de l’OTAN, comme Jacques Chirac l’avait tenté en 1995-1997 avant de constater son échec et que le gouvernement Jospin ne stoppe cette tentative. On parle pour la France de commandements de moyenne importance à Norfolk et à Lisbonne. Mais de toute façon est-ce que la nationalité des officiers qui reçoivent et transmettent les instructions du Pentagone a de l’importance, sans changement radical des modes de décision au sein de l’Alliance, ce que rien ne permet d’espérer, même aujourd’hui ?
Ce n’est pas parce que cette réintégration, conçue sous Georges Bush, prendrait effet sous le charismatique Obama, que les réalités transatlantiques disparaîtraient. L’administration américaine actuelle est plus aimable, mais a-t-elle une autre conception de l’Alliance ? Rien ne l’indique. Quant à l’influence accrue, on n’aurait aucun mal à citer un exemple d’influence qu’aurait exercée de l’intérieur un allié dans l’Alliance du fait de sa complète intégration. Notons enfin que même les plus ardents défenseurs de ce revirement n’osent mettre en avant les éventuels avantages industriels pour notre pays compte tenu des rapports de force évidents. Les militaires eux-mêmes seraient partagés en ce qui concerne les avantages et les inconvénients de l’opération.
L’européanisation, la création d’un pilier européen de l’Alliance, ce serait tout autre chose : la création d’un vrai "caucus européen" au sein de l’Alliance. C’est en son sein, avant de discuter avec les Américains, que nous devrions examiner s’il est raisonnable de continuer d’élargir l’Alliance (c’est un sujet très sérieux : l’engagement de l’article 5 est contraignant), comme de ne plus fixer aucune limite géographique à ses interventions. Est-il acceptable d’assister impuissants au développement d’une stratégie de bouclier peu cohérente ?
Tout cela est dangereux et, jusqu’ici, nous n’avons eu aucun poids dans les décisions. Si les Européens obtenaient, du fait du retour de la France, de pouvoir parler dans l’Alliance, et décider en partenariat avec Washington de l’Afghanistan, de la Géorgie, de l’Ukraine, du bouclier, du désarmement stratégique, de la Russie etc., alors oui, cela serait une alliance nouvelle, à deux piliers. Les autorités françaises ont-elles une aussi grande ambition ? Croient-elles vraiment qu’elles auront plus de poids pour une telle révolution après s’être réintégrées ? Les avantages sont donc incertains et problématiques. Les inconvénients politiques sont évidents : envoyer au monde un signal de réalignement de la France, qui sera politiquement interprété comme tel, avec le déclassement et les risques qui en résulteront. On nous dit : c’est symbolique puisque nous sommes déjà presque entièrement intégrés !
Eh bien oui, c’est symbolique, symbolique d’une volonté de normalisation qui, une fois la décision mise en oeuvre, développerait par un effet d’engrenage tous ses effets. Il semble bien que la décision soit fondée sur des considérations idéologiques, atlantistes ou occidentalistes, comme on voudra : mettre fin à une "anomalie" au sein de la famille occidentale. On peut souhaiter autre chose pour la France. Il est encore temps d’en débattre.
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Thierry Meyssan sur le G20
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Benoit XVI à propos de la crise

Le pape Benoît XVI a estimé aujourd’hui que la crise économique actuelle avait pour origine la “cupidité”, lors de l’audience générale place Saint-Pierre au Vatican.
“De la cupidité est née toute cette crise” économique, a déclaré le pape en évoquant la figure d’un religieux du VIIIe siècle, Ambroise Autpert, qui critiquait notamment la richesse des monastères de l’époque.
Ambroise Autpert “dénonce la cupidité comme la racine de tous les maux. A la lumière de la crise économique mondiale actuelle, ceci révèle toute son actualité”, a-t-il dit.
Source : Le Figaro
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La Crise expliquée en 5 minutes
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21.04.2009
Conférence Soral/Oubrou : presse (suite)
16:26 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Soral/Oubrou : remerciements et commentaires
Un petit message de remerciements et à suivre, une réaction très intéressante d'un lecteur de Sud-Ouest à propos de l'article traitant de la conférence Soral/Oubrou.
Remerciements :
Dans un premier temps, les organisateurs de la soirée, la section Aquitaine d'Egalité & Réconciliation, on présenté leur mouvement, qui peut se définir succinctement comme étant un club de réflexion sur les conséquences économiques, sociales et sociétales du système capitaliste.
Puis Tareq Oubrou, en théologien, a expliqué au public, en grande partie musulman, sa volonté d'enseigner un Islam en phase avec les principes républicains français, afin de créer un Islam "à la française", décomplexé et intégré.
Ensuite, Alain Soral, en sociologue, a longuement insisté sur la nécessité de lutter contre l'islamophobie, terreau selon lui de l'Islam radical. Pour cela, il préconise l'acceptation par les "gaulois" de faire le deuil d'une France 100 % chrétienne, et la volonté pour les "musulmans français" de devenir des "français musulmans".
Enfin, la conférence s'est terminée par 2 heures de débat avec le public. Débat passionnel où sont intervenus à la fois des musulmans, des chrétiens, des athées, parfois avec passion, toujours avec liberté.
Alors que cette conférence avait été vivement critiquée comme étant l'union du fascisme et de l'Islam radical dans l'antisémitisme, nous notons que la question juive n'a été abordée que pour dire qu'elle ne le serait pas !
En bref, un débat insolite et intéressant, qui propose une autre vision de l'assimilation des immigrés.
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Voilà, une version objective de cet évènement, le genre d'article que je devrais lire et non pas devoir écrire moi-même.
C'est bien joli Hélène de vouloir donner son opinion, mais il serait peut-être judicieux de commencer par faire un travail d'information, sinon ce n'est plus du journalisme mais du militantisme.
Bien cordialement,
PS : pour ceux qui douteraient de l'impartialité de ma version, sachez que vous pourrez en juger par vous-même grâce à la vidéo de la conférence qui sera bientôt disponible sur internet.
C'est l'avis de Bruno Larebière, qui vient de prendre la présidence d’un Collectif contre la Grande Mosquée de Bordeaux, persuadé que sa construction, soutenue activement par la mairie de Bordeaux, peut être enrayée :
"Les musulmans ont déjà leurs lieux de culte. Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, cette Grande Mosquée n’a pas pour but d’accueillir 2000 croyants qui seraient en quête d’un lieu de prière. Ce projet s’inscrit clairement dans une stratégie politico-religieuse de conquête. Quoi qu’en dise l’imam, qui a osé, lors d’un débat sur Sud Radio face à un porte-parole du Bloc identitaire, parler d’un islam enraciné dans le terroir – et pourquoi pas dans le vignoble ! –, le but de l’Association des musulmans de Gironde est, comme partout en France d’ailleurs, de bâtir pour s’implanter et se développer. Pourquoi croyez-vous qu’ils réclament une Grande Mosquée de 2000 places ? Parce qu’ils considèrent que tout musulman vivant en France va y rester et y proliférer. Et parce qu’ils sont dans une logique de prosélytisme. Alors ils profitent de la faille majeure de la laïcité, qui est qu’elle place sur le même plan toutes les religions et par voie de conséquence toutes les civilisations, pour exiger une égalité de traitement. Je suis désolé, mais la France, et l’Europe, n’ont jamais été de civilisation musulmane. C’est une raison suffisante, et non négociable, pour leur dire non."
Aujourd'hui, dans la région bordelaise, nous avons environ 30 000 musulmans et, même si je peux comprendre votre sentiment d'agression identitaire, il va pourtant bien falloir accepter la réalité et adopter une position pragmatique plutôt qu'une position hostile.
Car ces musulmans, que j'ai rencontré (et vous ?), n'ont pas envie de partir, et ils sentent les valeurs républicaines tout à fait compatibles avec l'exercice de leur religion. Alors maintenant, 2 solutions : soit nous admettons qu'il puisse y avoir des français de confession musulmane, et nous leur tendons ainsi la main pour qu'ils aiment notre pays autant que nous l'aimons, soit nous partons sur le chemin du conflit ethnique, où tout le monde a tout à perdre.
Dire cela, ce n'est pas trahir la lutte contre l'immigration, c'est tout simplement dire qu'il vaut mieux avoir 30 000 Français musulmans à Bordeaux plutôt que 30 000 musulmans français.
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