20.06.2008
SORAL PARIS - 8 JUIN 2008
Alain SORAL
Conférence-débat
"Gauche du travail et Droite des valeurs, une doctrine pour vaincre le système"
échange avec le public -
durée 1h40 (5 parties)
Théâtre de la main d'Or, dimanche 8 juin 2008.
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SORAL FREJUS - 23 MAI 2008
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12.05.2008
E&R - LA SEULE OPPOSITION
04:41 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.03.2008
5 600 000 000 euros
Quand la France verse 18 milliards d'euros à l'UE, elle n'en reçoit que 12,4 milliards, d'après les chiffres officiels de la comptabilité publique. C'est ainsi que la France (c'est à dire nous) donne en moyenne chaque année (et plus les années passent, plus le chiffre augmente !) 5.6 milliards d'euros (5 600 000 000 euros) pour le fonctionnement de l'UE ! C'est à dire l'équivalent d'environ 70 000 logements sociaux qui partent en fumée !
L'UE nous coute cher, très cher, à titre de comparaison bien plus cher que les "régimes spéciaux" de retraite dont les médias maastrichtiens font tout un plat mais dont la suppression ne conduira qu'à une économie de 200 millions d'euros par an (c'est à dire 28 fois moins que ce qu'on offre à l'UE). Bien entendu, ceci se fait au nom de la nécessaire égalité de traitement de tous les salariés donc ça va, il faudrait cependant que "notre" pouvoir maastrichtien supranational pousse la logique de l'égalité jusqu'au bout : les femmes vivent en moyenne 7 ans de plus que les hommes, il est inadmissible qu'elles profitent plus longtemps de la retraite que les hommes donc il faut les faire cotiser 7 ans de plus ! Les cadres et les bourgeois vivent en moyenne beaucoup plus longtemps que les ouvriers, ils devraient donc également cotiser beaucoup plus longtemps au nom de la justice tant recherchée par notre gouvernement qui est comme vous pouvez le constater très attaché à la lutte contre les inégalités (comme c'est touchant !).
Non contente d'avoir confisqué et dérobé au peuple français son pouvoir sur ses terres pour laisser les commissaires européens non élus décider de tout sur l'ensemble des sujets fondamentaux (dont.....les retraites !), force est de constater que l'UE est en plus un véritable gouffre financier......Tiens, y parait que la France est surendettée, en faillite, ah mais non suis-je bête ça c'est le discours qu'il faut tenir pour la destruction de tous les acquis sociaux que nous a offert le CNR gaullo-communiste, pour l'UE y a de l'argent !
Ce double discours en dit long sur la pourriture morale de tous les tenants (ou kapos) du système. Vivement que la France retrouve sa liberté en rompant avec l'Union Européenne, cette dictature ploutocratique qui ne dit pas son nom ! Autrement, croyez-moi, on continuera à se faire enculer.
paru sur fn-pop-et-soc
14:22 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La France et le multiculturalisme
_____par Stéphane (E&R Aquitaine)_______________________________
Lorsqu’on aborde la question du multiculturalisme, il convient de distinguer deux phénomènes : l’immigration et la revendication régionaliste. Ce sont en effet deux sujets qui interrogent l’identité d’une nation ainsi que son unité.
De plus, il faut avant toute chose rappeler que le multiculturalisme est comme tant d’autres « -ismes », un courant de pensée, une sorte de programme politique. C’est un modèle de société issu du libéralisme anglo-saxon qui fait le choix de reconnaître au sein d’une société donnée une pluralité de cultures dont les spécificités sont fondées sur l’ethnicité et doivent être prises en compte par l’Etat.
Ainsi, concernant le phénomène de l’immigration, on constate que certains pays qui, comme le Canada, se sont bâtis historiquement sur l’immigration et qui en leur fondement sont multiculturels, ont inscrit le multiculturalisme dans la loi et donc, par souci d’égalité et de justice, la discrimination positive qui va avec (1). Face à ces cas qui relèvent d’un choix naturel, on trouve des pays comme la France pour lesquels le multiculturalisme est clairement subi et même contraire à leurs principes politiques.
14:09 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : multiculturalisme, identité, nation, discrimination, république, laïcité
E&R Aquitaine soutient le CRIF!!!

Le CRIF demande à la France de reconnaître l'indépendance de la France
Au vu de la volonté manifeste de l’Union Européenne de poursuivre jusqu'à son terme l'éradication totale de la nation française, le CRIF (Comité pour le Respect de L’Identité Française) adjure tous ses compatriotes français à exercer sur l'Etat français qui ne les représentent plus toute la pression nécessaire pour qu'il se conforme enfin à l'éthique internationale concernant le droit des minorités autochtones sur leur territoire historique et cesse de pratiquer à leur encontre une politique de destruction culturelle inexorable tout en prêchant à l'extérieur les vertus de la diversité culturelle.
Nous demandons, puisque le peuple français sur le territoire correspondant à l'Etat français, Etat souverain jusqu'à l'abolition unilatérale de cet Etat par la construction européenne, a refusé dans sa majorité le projet de Constitution européenne, à la différence de ses prétendus représentants qui ont violé sa souveraineté en le faisant passer en force, qu'une commission d'experts internationaux indépendants soit constituée pour examiner le véritable statut juridique de la France au regard du droit international et qu'on y restaure des formes appropriées de souveraineté linguistique, culturelle, administrative et politique. Il y va de la survie d'un peuple européen, le peuple français, en tant que peuple.
Les signataires renvoient à la définition contenue dans la déclaration de l’UFCE (Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes) en date de 1994 que nous
présentons ici sous une forme adaptée.
Par communauté ethnique / minorité nationale autochtone, on entend une communauté :
1. qui habite sur le territoire d’un état de manière close ou dispersée,
2. qui est numériquement parlant plus petite que le reste de la population de l’Union,
3. dont les ressortissants sont des citoyens de cet état,
4. dont les ressortissants sont établis depuis des générations et de manière constante dans la
région en question,
5. dont les ressortissants peuvent être différenciés des autres citoyens par des caractéristiques
ethniques, linguistiques ou culturelles et qui sont disposés à conserver ces particularités.
Ainsi, au regard du droit international, le peuple français, majoritairement francophone, de type caucasien et de religion chrétienne, constituant un ensemble cohérent façonné par des siècles d’histoire dans un cadre géographique et marqué par des œuvres de civilisation est fondé à revendiquer un territoire indépendant et des institutions démocratiques réellement représentatives de sa volonté. Alors qu’en ce moment même la communauté internationale attribue en Europe un Etat indépendant à un territoire qui se prévaut, à tort, de semblables prérogatives, la revendication du peuple français à pouvoir abandonner son statut de province de l’UE et à pouvoir se reconstituer en tant que nation indépendante nous apparaît ressortir d’une légitimité qui ne souffre aucune discussion. Aussi, au nom de la démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, nous, militants et sympathisants du CRIF, appelons l’Etat Français et la communauté internationale à reconnaître expressément l’indépendance de la France.
Robert Gros (président du CRIF)
http://er-aquitaine.hautetfort.com
http://interferences.canalblog.com
13:20 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crif, indépendance, victimisation, france
20.02.2008
E&R - Charte nationale
Discours de
présentation
d'E&R
(Julien, Pau, novembre 2007)
E&R est une nouvelle association qui a été créée cette année par Alain Soral.
AS est un écrivain, sociologue, libre penseur qui a écrit de nombreux livres pour dénoncer notamment la destruction de notre Etat-nation sous les coups conjugués du Marché et du communautarisme.
Après avoir milité au PCF notamment au cours de la campagne contre le traité de Maastricht en 1992, AS a quitté ce parti car il a estimé que le PCF avait renoncé à tous ses fondamentaux que ce soit la défense de la Nation, la défense des classes populaires ou encore la défense des valeurs morales inhérentes à la culture ouvrière.
Après avoir quitté le PCF, AS s’est rapproché de JP Chevènement auquel il a d’ailleurs dédié un livre.
JP Chevènement a par la suite lui meme trahi ses idéaux nationaux et républicains , nous l’avons d’ailleurs très bien vu lors de l’élection présidentielle de 2007 quand Chevènement a apporté son soutien à la candidature de S Royal en échange de quelques strapontins sur les bancs de l’Assemblée nationale.
AS a alors décidé d’apporter son soutien à la candidature de JM Le Pen dans le cadre de l’union des patriotes formée à l’occasion des élections présidentielles.
Il a ensuite crée l’association E&R qui est un mouvement nationaliste transcourant ouvert au dialogue avec tous et qui est d’ailleurs composé de personnes qui viennent absolument de tous les horizons politiques .
Pour vous présenter le mouvement, je vais m’appuyer sur la charte d’E&R
Ø POUR UNE COMMUNAUTE NATIONALE FRATERNELLE, CONSCIENTE DE SON HISTOIRE ET DE SA CULTURE, CONTRE TOUS LES COMMUNAUTARISMES VICTIMAIRES.
L’idée est que la France doit être une nation une et indivisible, qui ne reconnait sur son territoire que des citoyens français égaux dans leurs droits et devoirs et ceci quelque soit leur origine. On est donc dans une logique contraire à celle de l’ensemble des partis du système qui s’adresse à des communautés plutôt qu’à des citoyens français. Par exemple quand on écoute Besancenot ou Sarkozy, nous voyons bien qu’ils s’adressent avant tout à des femmes, des jeunes, des noirs, des arabes…..car ils ont une vision communautaire à l’américaine de la société française. Quand Sarkozy nomme Rachida Dati comme ministre de la justice, ce n’est pas pour ses compétences qui sont assez faibles mais parce qu’elle représente le double avantage d’être une femme et d’avoir des origines maghrébines. Besancenot, faux facteur de Neuilly, chouchou des médias, est exactement dans la même logique quand il dit qu’il n’y a pas assez de femmes, de noirs ou d’arabes à l’assemblée nationale , tout en oubliant de signaler que les classes populaires sont particulièrement sous représentées à l’assemblée car il y a à peine 4 ouvriers ou anciens ouvriers sur 627 députés.
L'autre idée est que l’identité française est directement menacée à cause de 2 phénomènes qui résultent directement du libéralisme mondialisé.
Le 1er phénomène qui menace l’identité française, c’est l’immigration massive qu’a connu et continue de connaitre notre pays. L’immigration du travail, que l’ultralibéral immigrationniste Sarkozy a réinstauré plus de 30 ans après sa suppression officielle, permet d’autoriser la venue de travailleurs étrangers dans les secteurs d’activité qui manquent de main d’oeuvre.
Alors que la France compte plus de 2 millions de chômeurs, l’immigration du travail organisée par Sarkosy est une réponse au désir du patronat qui conduit à piller les cerveaux des pays pauvres qui seraient plus utiles dans leur pays et à empêcher toute amélioration des conditions de travail en France dans les secteurs d’activités les plus difficiles.
Le 2eme phénomène qui menace l’identité française et qui est lui aussi directement lié au libéralisme mondialisé, c’est l’invasion américaine en France.
Les gays pride, la mort de la famille et du patriarcat, les églises vides, les fastfoods, l’école dirigée par les élèves, la télé réalité, la pornographie……bref toutes ces choses qui sont à l’origine des gigantesques mutations de l’identité des français viennent des Etats Unis d’Amérique du Nord.
Non content de cette invasion, nos illégitimes élites inféodés au nouvel ordre mondial veulent aujourd’hui détruire la langue française et nous imposer l’anglais. C’est ainsi que l’apprentissage de l’anglais a été rendu obligatoire des le CE1 et que le protocole de Londres voté par l’Assemblée nationale met fin à l’obligation de traduction des brevets en langue française.
Les fonctionnaires pour faire carrière, les hommes d’affaires pour gagner de l’argent, les chercheurs pour gommer leur nationalité, les jeunes idiots pour frimer, les porcs de la jet-set par snobisme, les politiciens du système par soumission aux prétendus lois du marché….c’est cette conspiration hétéroclyte d’ultralibéraux mondialistes qui est prête à sacrifier 20 siècles de civilisation sur l'autel du profit immédiat.
Ø POUR UN FRONT DU TRAVAIL PATRIOTE ET POPULAIRE, CONTRE LES RESEAUX DE LA FINANCE ET L’ULTRALIBERALISME MONDIALISE.
L’idée force est ici la nécessité de valoriser le travail. Il est à noter que l’illusionniste Sarkozy, qui est une nouvelle fois sur ce sujet à contre courant de son discours, n’est pas pour la valorisation du travail.
Car s’il l’était vraiment, il s’attaquerait au réseau de la finance et plus particulièrement à l’actionnariat qui est une négation de la valeur travail.
Pour valoriser le travail, il faudrait récompenser comme il se doit le travail qui est seul créateur de richesse et pas des gros actionnaires qui sont des parasites sociaux complets qui s’enrichissent en dormant.
Pour valoriser le travail, il faudrait éliminer toutes les sources de revenus injustes et augmenter les sources de revenus justes. C'est l'inverse qui est fait aujourd'hui.
Face au réseau de la finance et à l’ultralibéralisme mondialisé, il faut constituer un front du travail patriote et populaire composé des patrons de PME, artisans, commerçants, ouvriers, employés et paysans, des petites gens qui portent le pays à bout de bras.
Ø POUR L’INDEPENDANCE FRANCAISE ET LA COOPERATION DES NATIONS LIBRES, CONTRE LES IMPERIALISMES.
Deux principes fondamentaux doivent être abordés : la défense de la souveraineté nationale et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
D’abord, la défense et la reconquête de la souveraineté nationale française face à l’UE et ses traités est plus que jamais nécessaire. Tant que la France n’aura pas repris son destin en main, il sera vain de débattre sur des questions économiques ou sociales , sur la fiscalité, sur la lutte contre les délocalisations, sur le financement des retraites, sur l’immigration ou encore sur l’environnement dans la mesure ou les grandes décisions stratégiques en la matière ont été dérobées au peuple français et sont prises par les dirigeants non élus de la BCE et par les commissaires européens.
La seule question que nous devons nous poser aujourd’hui est qui a le pouvoir de décider de quoi ? Partant de la, tous les patriotes et au delà tout ceux qui sont attachés à la démocratie devront s’unir pour quitter cette structure politiquement dictatoriale qu’est l’UE.
Ensuite, la défense du droit des peuples à disposer d’eux-même, c'est-à-dire la souveraineté nationale de tous les peuples doit etre également défendue en ces temps de redéploiement généralisé des impérialismes. Bien entendu de l’impérialisme américain, le plus puissant des impérialismes, dont nous avons vus les ravages dont il est capable lors des guerres contre la Serbie, l’Afghanistan ou encore l’Irak mais également d’autres impérialismes moins puissants tel que l’impérialisme français.
Comme les patriotes français ont raison d’en avoir marre de voir leur pays sous tutelle de l’UE, les patriotes ivoiriens ont raison d’en avoir marre de voir l’armée française stationner dans leur pays, les patriotes centrafricains ont raison d’en avoir marre de voir leur ressources en uranium pillées et ainsi de suite.
Ø POUR LA DEFENSE DE LA CAMPAGNE, ET CEUX QUI Y TRAVAILLENT, CONTRE L’IDEOLOGIE DE LA NATURE DES BOBOS DES VILLES.
La défense de la campagne et de ceux qui y travaillent, c’est d’abord la défense des agriculteurs et de l’agriculture française.
Il faut en effet savoir que la division internationale du travail que la mondialisation libérale implique et dont l’ UE est le cheval de Troie prévoit purement et simplement d’en finir définitivement avec l’agriculture française.
Par la disparition du vignoble, on prévoit un plan massif d’arrachage des vignes pour permettre la concurrence des vins du nouveau monde.
Par la disparition de l’élevage, les consommateurs mangeront du boeuf argentin.
Par la disparition de la culture des céréales, le mais australien fera l’affaire.
Par la disparition de l’élevage des volailles, le poulet asiatique est très bien en dehors des périodes d'épidémies.
Par la disparition des cultures maraichères et fruitières, les légumes du Sénégal et les poires du Chili sont excellents.
Au delà du fait qu’en abandonnant notre agriculture, nous mettons en péril notre sécurité alimentaire, cette division internationale du travail qui nous conduira à abandonner notre agriculture comme elle nous a conduit à abandonner notre sidérurgie, notre industrie textile et notre industrie de l’électroménager entrainera des effets désastreux sur l’environnement, thème pourtant particulièrement à la mode dans les médias : en effet, la division internationale du travail entraine une forte augmentation des échanges internationaux qui elle même entraine une forte augmentation de la consommation énergétique.
L’idéologie de la nature des bobos des villes s’est particulièrement bien manifestée lors de la réintroduction des ours dans les Pyrénées. Nous avons pu constater que les travailleurs des montagnes, les bergers, étaient massivement opposés à cette réintroduction alors que les élites parisiennes et les bobos des villes étaient particulièrement enthousiastes.
Les bergers pourraient utiliser les même arguments que les bobos des villes et dire par exemple qu'il y a 10 000 ans, il y avait des ours en plein centre de ce qui est aujourd’hui Paris. Donc il est parfaitement justifié de réintroduire des ours place de la Concorde.
Ces bobos des villes qui prétendent aimer la nature et les ours n’aiment ni les ours ni la nature car quand on aime un ours , on ne l’arrache pas de sa vie en Slovénie, dans un territoire où il est parfaitement adapté, qu’il connait sur les bouts des doigts (des griffes en l'occurence).
Ø POUR LA LIBERTE D’EXPRESSION CONTRE LA PENSEE UNIQUE.
Chacun peut hélas le constater, dans les domaines politiques, historiques et sociétaux, nous assistons à l’émergence d’une dictature du politiquement correct avec le concours des médias du système et le recours croissant à l’institution judiciaire pour museler tout discourt déviant. Les campagnes de diabolisation, les poursuites et parfois les condamnations de personnalités se multiplient, la censure gagne chaque jour du terrain.
Pour freiner un peu cette déviation vers la dictature de la pensée unique, il conviendrait dans un premier temps d’abroger la loi Gayssot, la loi sur le génocide arménien, la loi Taubira et la loi Accoyer sur les aspects positif de la colonisation.
Ø POUR LE RASSEMBLEMENT DES PATRIOTES CONTRE LA TENDANCE AU FRACTIONNISME DES ADEPTES TRADITIONNELS DE LA CAUSE NATIONALE !
Le clivage gauche droite est aujourd’hui devenu totalement obsolète et dépassé.
La gauche ou la droite au pouvoir applique exactement la même politique : une politique d’acceptation de la mondialisation, une politique refusant de défendre le cadre national pour contrecarrer aux effets néfastes de la mondialisation, une politique d’animation pour le libéralisme .
Partant de ce constat le clivage de demain opposera les défenseurs des nations libres et indépendantes aux zélateurs d’un monde sans frontières dans lequel la libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes sera la norme.
Il faut donc d’une part que les patriotes de toutes les tendances oublient leur vieilles querelles pour enfin se rassembler mais il est surtout nécessaire de démontrer aux citoyens ordinaires que nos idées nationales et populaires, loin d’être dangereuses, sont au contraire des outils efficaces pour protéger les petites gens et leurs acquis sociaux détruits par le capitalisme financier mondialisé.
19:20 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, rébellion, pau, présentation, valeurs
01.01.2008
La France et le multiculturalisme
Lorsqu’on aborde la question du multiculturalisme, il convient de distinguer deux phénomènes : l’immigration et la revendication régionaliste. Ce sont en effet deux sujets qui interrogent l’identité d’une nation ainsi que son unité.
De plus, il faut avant toute chose rappeler que le multiculturalisme est comme tant d’autres « -ismes », un courant de pensée, une sorte de programme politique. C’est un modèle de société issu du libéralisme anglo-saxon qui fait le choix de reconnaître au sein d’une société donnée une pluralité de cultures dont les spécificités sont fondées sur l’ethnicité et doivent être prises en compte par l’Etat.
Ainsi, concernant le phénomène de l’immigration, on constate que certains pays qui, comme le Canada, se sont bâtis historiquement sur l’immigration et qui en leur fondement sont multiculturels, ont inscrit le multiculturalisme dans la loi et donc, par souci d’égalité et de justice, la discrimination positive qui va avec (1). Face à ces cas qui relèvent d’un choix naturel, on trouve des pays comme la France pour lesquels le multiculturalisme est clairement subi et même contraire à leurs principes politiques.
Immigration et discrimination positive
Concernant la discrimination positive on pourrait dire qu’à ceux qui réclament le droit à la différence pour des motifs identitaires (à bien distinguer de l’exigence de droits sociaux !), la République Française doit répondre qu’elle est tenue d’être indifférente à la différence. Si des français blancs, comme par exemple les activistes du Bloc Identitaire, ou des français noirs, représentés entre autres par le CRAN, ou des français juifs, soutenus par le CRIF, ou encore des français gays, défendus par Act Up, réclament ce droit à la différence, selon les lois de la République leurs exigences doivent rester lettres mortes sinon nous serions en présence d’une pratique discriminatoire et la neutralité ethnoculturelle de l’Etat ne serait pas respectée.
On peut également mentionner ici un effet pervers de la discrimination positive. Elle est censée corriger des différences de traitement en aval qu’une égalité des chances en amont n’a pu empêcher (2). Or, on commence à s’apercevoir que l’instauration de la discrimination positive en France ne viserait en fait qu’à se substituer à l’égalité des chances, constituant ainsi une solution de facilité teintée de clientélisme et ajustable selon les besoins et les intérêts du moment (des droits pour certains à des moments donnés) ; facilité qui au final dispenserait l’Etat de faire tout ce qu’il faut pour réellement garantir une égalité des chances pour tous (ou donc plutôt des droits pour tous). La discrimination positive, outil d’une politique multiculturaliste, est donc clairement un danger pour l’égalité des chances, c’est une régression qui menace la cohésion de la nation française en entérinant une forme de démagogie clientéliste, démagogie qui vise avant tout à masquer l’abandon de tout projet social (ou socialiste pourrions-nous dire) et à dissimuler la destruction de la République française et de ses fondements. (3)
Conséquence perverse de cette politique : appauvrir la pertinence de la revendication. Par exemple, une ouvrière noire ne se sentira plus de cette façon opprimée par son patron mais par son voisin qui, bien qu’ouvrier comme elle, cumule l’inconvénient d’être un homme et d’être blanc, ce qui aujourd’hui selon la doxa féministo-antiraciste vous range dans la catégorie des salauds qui oppriment les femmes. La méthode consiste donc dans la réalisation d’un morcellement des revendications de façon à les rendre minoritaires et concurrentielles et ceci par la satisfaction conditionnelle de certaines d’entre elles, c’est-à-dire par l’octroi circonstanciel de privilèges à certains au détriment des autres. C’est évidemment une très bonne façon de gommer la dimension sociale des problèmes et d’y substituer des causes relevant de la race, du sexe, de la religion, de la classe d’âge, de la culture, des pratiques sexuelles – éléments qui certes sont des facettes des problèmes qui secouent notre société mais qui dans la plupart des cas ne peuvent être érigées en ferments prédominants au détriment de la plus forte et la plus prégnante discrimination qui traverse notre société : la discrimination de classe.
Le régionalisme
En ce qui concerne le phénomène du régionalisme, le souci de cohésion de la nation implique également un traitement de cette question à l’aune des valeurs de la République. Il est possible de respecter et de prendre en compte certaines revendications régionalistes car, à l’instar des revendications communautaires il ne s’agit pas de les exclure absolument, mais cela doit se faire dans la mesure où ces revendications ne font pas le jeu du morcellement de la nation et de l’affaiblissement de l’Etat. La France s’est patiemment employée tout au long de son histoire à rendre possible cette unité et cette cohérence, on ne voit pas pourquoi à cause de malveillants apôtres du « diviser pour mieux régner », elle devrait aujourd’hui détruire cette communauté nationale.
Il est tout à fait légitime que des régions du territoire français, sentant leur identité menacée et ayant le sentiment d’une espèce de « colonisation » de leur terre, luttent pour la défendre (4). Simplement, parmi les deux voies d’opposition qui s’offrent à elles, celle ressortissant de l’articulation d’une spécificité (d’une identité individuelle) avec une identité nationale (identité collective) semble préférable à celle envisageant la sécession pure et simple vis-à-vis de la nation française.
En effet, la stratégie de l’Union Européenne (qui rappelons le au passage n’est que le cheval de Troie des multinationales mondialistes) est de flatter les revendications régionalistes afin de les satisfaire à terme par une autonomie illusoire plus proche de celle la réserve indienne américaine que d’une réelle indépendance et d’une souveraineté effective. Ce simulacre d’autonomie ne fera ainsi que masquer leur plus profonde aliénation aux tenants du pouvoir. De plus, à l’instar du multiculturalisme communautariste qui dévoie la lutte de classes verticale au profit d’une lutte intercommunautaire horizontale, le régionalisme communautariste vise à remplacer une solidarité nationale, en principe plus apte à résister au rouleau compresseur mondialiste, par une concurrence interrégionale horizontale qui facilité la main mise et le contrôle sur les régions par un pouvoir supranational qui à terme veut faire d’elles ses provinces.
Les défenseurs de ce qu’il convient désormais d’appeler « Europe des régions » ou les « Euro-régions », arguent du fait que le rééquilibrage se fait grâce à des subventions et des aides ponctuelles, une sorte de coup de pouce s’apparentant à une discrimination positive (on choisit à tel moment d’aider telle région pour tel projet).
Simplement un mécanisme redistributif neutre provenant d’un « pot » mis en commun par les membres d’une même communauté nationale est évidemment préférable à un donateur supranational impersonnel dont la générosité n’est évidemment pas inconditionnelle et qui comme dans toute forme de charité aliène son destinataire à son bon samaritain.
Pour poursuivre sur cette autre forme de discrimination positive qu’est l’Europe des régions, on peut ajouter que le choix des catégories (ou des régions) auxquelles elle s’adresse est laissé à la discrétion des gouvernants (ou des technocrates apatrides) qui, plus encore que lorsqu’ils étaient tenus à la neutralité, peuvent désormais choisir en fonction de leur intérêt du moment de favoriser tel ou tel groupe, de pratiquer un genre de clientélisme qui choisit de favoriser tel ou telle baronnie sur des critères qu’on devine relever de l’échange de bons procédés pour ne pas dire du proxénétisme.
De la même façon, dans cette optique d’un déchargement des responsabilités de l’Etat sur les régions, des français d’une région en crise ne pourraient recevoir le soutien de leurs compatriotes des autres régions qui elles se portent mieux, au motif que chaque région joue désormais pour sa pomme en se moquant du sort des autres. Cette gestion ultra-rationnalisée du territoire aboutit en fait à la loi du plus fort et du plus riche et au creusement des inégalités entre les citoyens français.
Si un peuple d’une région s’estime victime d’injustice et qu’il estime devoir être protégé, qu’il le fasse au nom de l’injustice en générale et au nom de solidarité avec les autres peuples lésés.
De plus c’est à l’Union Européenne qu’il faut s’en prendre aujourd’hui et non aux Etats-nations moribonds. Ce n’est pas la langue française mais l’anglais qui menace d’araser les cultures. Ainsi, il convient de revendiquer et sa langue spécifique et la langue française. Contractualiser avec l’Union Européenne, c’est s’aliéner à une technostructure encore plus délétère que l’Etat-nation, technostructure dont l’ambition est de créer des identités de carte postale.
Il s’agit également de se méfier de la récupération des revendications identitaires par des groupes qui entendent avant tout défendre leurs intérêts de classe : une certaine bourgeoisie régionale peut ainsi lutter contre une autre bourgeoisie jacobine au nom du droit à la différence pour avoir tout simplement sa part du gâteau, c’est-à-dire faire main basse sur le patrimoine qu’elle prétend défendre. La revendication économique ou commerciale prend alors le pas sur la revendication politique et identitaire et au final le développement et la prospérité éventuellement gagnée ne profiteront qu’aux notables locaux et non au peuple tout entier. Il faut donc ici bien voir de qui émanent les revendications et à qui profitera le crime.
Si à titre d’exemple la Corse réclame plus de protection, qu’elle le fasse pour la France toute entière. De plus, ce désir d’autonomie donne souvent l’impression que l’on veut les avantages mais qu’on refuse les inconvénients (faire partie de la communauté nationale confère des droits et des avantages mais exige aussi des devoirs). La revendication culturelle et identitaire ne doit pas se faire au détriment de la solidarité économique. A l’instar de l’ouvrière noire qui se sent plus opprimée par son voisin blanc que par son patron, le citoyen corse se sent plus opprimée par la France que par les capitalistes de Bruxelles. La haine des ethnonationalistes envers l’Etat-nation les jette dans les bras des cyniques technocrates de Bruxelles. Battons-nous donc ensembles- continentaux bretons, niçois, alsaciens et insulaires corses-, sous la bannière de la nation française pour sauver ce qui peut l’être. Le combat prioritaire en 2008 est celui du modèle français contre le modèle d’outre-atlantique.
Identité et nomadisme
La volonté de rééquilibrage rationalisé du système multiculturaliste aboutit donc à l’extrême inverse : un relativisme dangereux dénué de principe unificateur qui induit un processus absurde courant sans cesse après l’égalité sans jamais pouvoir l’atteindre. Dans l’histoire il y aura en effet toujours un groupe pour se sentir lésé. Mais peut-être est-ce précisément le but de ce mécanisme aporétique? Ne plus avoir affaire à des mouvements de masse soudés par ce que les psychanalystes appelleraient un Grand Sujet mais à des groupes minoritaires fruits de micro conformismes et dont les membres convergent autour de valeurs légitimes, dans le cas du régionalisme, mais de valeurs moins légitimes, dans le cas d’un communautarisme relevant de la couleur de la peau, des pratiques sexuelles, du genre voire de la façon de se déplacer en milieu urbain - convergences qui relèvent plus ici de la niche marketing que d’une réelle identité culturelle et sociale. La pertinence même de ces catégories est politiquement sujette à caution : en effet qu’est-ce que « les femmes » ? Qu’est-ce « les gays » ? Qu’est –ce que la « communauté noire » ? Ce sont des catégories réductrices basées sur un critère. Se définir avant tout comme gay ou comme juif ou comme skater est d’une pauvreté affligeante et sclérosante alors que se définir comme français implique une richesse identitaire autrement plus globale et riche. Partant, l’existence de communautés fondés sur la nationalité parait plus concevable : la communauté chinoise, la communauté russe, la communauté portugaise – sachant que la France est avant tout le pays de la communauté française, lapalissade qu’il n’est pas inutile de rappeler.
Dans tous les cas, il suffit ensuite de mettre en concurrence les intérêts de ces groupes ou de ces régions et le tour est joué, la division règne.
On peut même envisager que ceux qui auront les moyens, la possibilité et la lâcheté de se mettre dans le camp du plus fort et du plus riche, choisiront sans scrupules de changer de communauté et de territoire ou de cumuler dans leur caddie identitaire les appartenances qui lui conviennent et qui l’avantagent, tout ceci donc au gré de leurs intérêts. Par exemple si le type du juif-homosexuel-urbain-travaillant des les médias et résidant à Paris ou le type de la beurette-lesbienne-urbaine-travaillant dans le social et résidant en Bretagne sont porteurs, il sera pertinent de se rapprocher le plus possibles de ces types plutôt que de celui moins porteur du catholique-hétérosexuel-rural-travaillant à l’usine et résidant dans le Nord-Pas-de-Calais. Le nomade consumériste et hédoniste faisant fi de toute intériorité, de tout sentiment profond d’appartenance et qui se retrouve dans des communautés totalement factices et fluctuantes est bien le citoyen déshumanisé et désaffilié de demain. Dans un relativisme et une indifférenciation généralisés, en touristes consommateurs, les citoyens-concurrents se battront, se prostitueront pour obtenir les faveurs du plus fort et du plus riche dans une lutte qui, du fait de la limitation des places disponibles, tournera inexorablement à la guerre civile.
Un Etat neutre ?
Face à cette perspective peu réjouissante, l’issue est donc bien la réhabilitation de l’Etat-nation. En effet, la seule communauté qui vaille c’est la communauté nationale car elle fait fi des appartenances particulières, non qu’elle les rejette mais elle leur est tout simplement d’une neutralité bienveillante. Tout autre manière d’envisager l’attache communautaire rapproche du tribal, du clanique. S’il n’y a pas cohabitation de toutes les communautés sous l’égide d’un grand principe unificateur, nous allons précisément vers cette atomisation du peuple et donc à terme à des tensions dangereuses pour la paix civile.
Partant de là et pour en revenir où nous sommes partis – multiculturalisme et Etat républicain neutre – l’examen des changements de notre société et le constat des limites et des dévoiements de cette laïcité intransigeante, il est bon de se demander si premièrement, une neutralité ethnoculturelle totale est possible voire souhaitable – est-il possible et pertinent d’effacer tout matière historico-culturelle et de retirer de l’Etat toute référence à l’identité française et à ses racines historico-culturelles et religieuses. La France fille de la Révolution doit-elle oublier qu’elle fut aussi fille aînée de l’Eglise ?
Deuxièmement, est-il légitime que le bafouement de cette neutralité se fasse très souvent au détriment du christianisme et par exemple en faveur de l’islam ou du judaïsme. Des exemples parmi d’autres : dans toutes les cantines scolaires de France on respecte les prescriptions alimentaires du Coran mais on n’est plus tenu de servir du poisson le vendredi et par ailleurs on interdit à une association caritative de servir une soupe destinée aux chrétiens ; on fait appel aux deniers publics pour construire des mosquées pendant que toute une partie de notre patrimoine hérité du christianisme est laissé à l’abandon. Est-ce la meilleure façon d’assurer la cohérence et l’harmonie du peuple français ? Quant à l’attention toute particulière portée par nos gouvernants à la communauté juive, je renvoie à l’ouvrage de Jean Robin intitulé « La judéomanie », livre qui dénonce le favoritisme « perpétré » à l’encontre de cette communauté et les privilèges que L’Etat censé être neutre lui a accordé depuis 30 ans.
La nation
Si la mise en harmonie des spécificités n’est pas chose aisée le pire ce serait de renoncer à la faire. Pour y parvenir il est bon de garder à l’esprit quelques principes. Comme à l’échelle mondiale, une uniformisation à l’échelle nationale est absolument à éviter. Concernant les régions, il est nécessaire de reconnaître l’enracinement sans pour autant abandonner le ciment de la nation, c’est-à-dire la langue commune, le territoire commun, une histoire et une culture commune. Cet héritage est un moyen autrement plus fort et plus noble de donner du sens à l’existence collective des individus que de miser sur une nation dont le seul but est d’avoir les yeux rivés sur le taux de croissance et dont la seule aspiration est de soumettre ses individus abstraits car sans mémoire à une Union Européenne technocratique et sans âme. Cette seconde possibilité froide et inhumaine est pourtant celle qui est en train d’être appliquée.
Concernant les immigrés, il semble évident que pour être intégrés à la nation et devenir français, il leur faut sacrifier un peu plus leur enracinement, leurs origines que ne sont obligés de le faire les français. Ces derniers ayant déjà effectué ce sacrifice en acceptant la langue commune, le territoire commun et en ayant déjà participé à l’histoire et à la culture du pays qui les a vus naître et dont ils ont déjà reçu ou transmis l’héritage. Le problème aujourd’hui réside dans des positions de repli ou d’abandon qui font voler en éclat l’unité nationale. Repli identitaire excessif de certains régionalistes et de certaines communautés immigrées face au phénomène inverse qui consiste en l’arasement de tout héritage et qui donne une telle similitude dans la façon d’être au monde entre un jeune sous-prolétaire de banlieue et un jeune bourgeois de province, tous délivrés de toute attache et de tout repère, tous déculturés et tous inévitablement voués à épouser la religion dominante, celle des vêtements de sport, du rap et du business, c’est-à-dire celle du Marché. Rappelons ici qu’un des fils de notre président est producteur de hip-hop et s’habille comme une caillera de banlieue.
Face à ces phénomènes totalement divergents et tendant vers les extrêmes (une conséquence politique qui sera en l’occurrence une révision à terme de la loi de 1905 et sûrement pas pour le meilleur), il semble donc opportun de remettre sur pied des repères. Ne doutons pas que ces repères soient ceux relevant de la réaffirmation d’une identité française et de ses principes politiques afférents. Est-il vraiment besoin de rappeler que la France est par définition un pays européen majoritairement de race blanche, de religion catholique et de culture gréco-latine ? Faut-il rappeler la primauté de la langue française, rappeler que le couple hétérosexuel reste le meilleur modèle pour une société qui veut perdurer ? Il semble qu’il le faille quitte à se faire taxer de facho par les cons. Ne pas avoir peur donc d’affirmer que l’apologie du métissage et du déracinement est un intégrisme dangereux pour la cohésion de notre pays car métissage n’est pas synonyme d’universel. Redire, sans exclure les autres cultures et les autres religions, la primauté de la culture française sur toutes les autres, ceci parce que tout simplement et que cela déplaise à certains citoyens du monde cette culture est née et s’est forgée au fil des siècles dans un territoire qui s’appelle La France. Et à ceux qui avancent à juste titre le fait que la population de la France a changé et qu’elle ne sait plus très bien qui elle est, ni où elle va et qu’ainsi il faut de nouveau trouver les moyens de faire cohabiter harmonieusement cette multitude de cultures et d’identités sur le même sol, on pourrait demander s’ils ont une meilleure solution que celle qui consiste à donner du sens et des repères à cette cohabitation. Une France comme projet commun de solidarités communautaires multiples ne peut se faire que si au-dessus de ces solidarités existe ce qu’on appelle la Nation. Et pour que cette Nation, incarnation du bien commun et de l’intérêt général, existe, il faut qu’elle ait un contenu. Non pas un contenu fait d’un principe hégémonique annihilant toutes les identités spécifiques, mais un cadre, un Grand Référent en commun, une conscience commune qui motive la volonté de vivre ensemble.
L’idéologie dominante
Mais voilà, l’idéologie dominante est à l’opposé. On ne compte plus à gauche comme à droite ces laudateurs de l’immigration en tant que richesse culturelle, ces balayeurs de la nation, idiots utiles et lucides cyniques qui propagent l’idée d’un apport culturel extérieur bénéfique alors que les seuls apports extérieurs que la France ait reçus ces dernières décennies sont une islamisation rampante, une américanisation virale et la confiscation de ses terres et de son littoral par des retraités anglais ou allemands. Le seul Grand Sujet dont les valeurs peuvent contrecarrer ce processus destructeur qu’est la marchandisation de tous les secteurs de notre existence est donc bien celui qui affirme la primauté d’une identité française, d’une identité collective forte et en cohérence avec l’histoire de notre pays. Au nihilisme des valeurs et à une société vidée de tous repères humains la seule réponse à apporter est une réponse porteuse de valeurs fondamentales qui donnent du sens à l’existence. Le choix d’un individu déraciné, vidé de toute charge culturelle et identitaire et ne vivant que pour lui-même (ou pour son petit clan) ne semble pas être un gage de coexistence harmonieuse des membres d’une nation. Une société ne peut exister qu’en étant porteuse de sens, sens qui ne peut provenir que d’un partage collectif d’un sentiment d’appartenance et qui se réalise dans la poursuite de l’intérêt général et dans une relation dialogique entre les individus.
Si c’est contre la domination de ce modèle que luttent les chantres du multiculturalisme alors on peut dire que tout simplement ils luttent contre la France et servent volontairement ou involontairement la sujétion de notre Nation à l’idéologie du Marché et au matérialisme hédoniste qui en est sa traduction. Nous les invitons donc à la quitter notre chère France si elle ne leur plait pas.
Enfin, à ceux qui s’arc-boutent sur leurs identités locales de peur d’être submergés par la domination culturelle d’un jacobinisme ultra-centralisé, il est bon de rappeler que l’Etat français n’est plus qu’un des bras armé du mondialisme et de son mode de vie américanisé. Ce n’est donc pas pour sa disparition qu’il faut lutter mais bien pour sa résurrection, pour qu’il redevienne l’Etat souverain qui permettra au peuple et aux peuples de France d’exister à nouveau. L’urgence est que cet Etat-nation, construction politique doublée d’une réalité ethnoculturelle, ressuscite pour le meilleur, qu’il devienne de nouveau la courroie de transmission d’un héritage et le garant de l’existence d’un véritable creuset national. Sans cela, je crains fort qu’il soit difficile d’éviter le pire.
1. La politique fédérale du Canada, renvoyant chaque citoyen à sa communauté d’origine, doit donc instituer une discrimination visant à réaliser dans tous les secteurs de la société une égalité démographique en fonction de ces différentes communautés.
2. Il conviendrait également de revenir ici sur cette notion d’égalité des chances à laquelle serait préférable une égalité des droits dans toutes les étapes de l’existence des individus – car une égalité des chances, si elle donne au départ autant de chances de gagner quelle que soit l’origine des individus, elle ne les protège pas entièrement de la malchance et nous savons qu’il sera toujours plus facile pour certains de pallier cette malchance alors que d’autres devront en subir intégralement les fâcheuses conséquences.
3. Mr Bobo disait bien l’autre jour « Surtout touche pas à mon pote gay ou à mon pote noir ! Quant aux acquis sociaux de mon pote blanc et ouvrier…en fait j’en ai pas de pote comme ça ! Mais vous croyez vraiment que ça existe encore ?! »
4. Ici, il faut également bien distinguer d’une part, des revendications légitimes parce que procédant d’une réalité identitaire objective éprouvée par l’histoire (et doublée aussi il est vrai d’un récit plus subjectif) et d’autre part, des revendications plus fantasmées parce que relevant d’une pure subjectivité, d’une narration que les individus se font à eux-mêmes ou pire d’une narration que des sollicitudes étrangères ont intérêt à leur faire intégrer.
14:06 Publié dans Conférences-Textes-Discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : multiculturalisme, identité, nation, discrimination, république, laïcité
12.11.2007
Conférence
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E&R Aquitaine et Rébellion
Pau, 10 novembre 2007
C'est sur la foi de valeurs et d'objectifs communs qu'E&R Aquitaine et Rébellion ont organisé une réunion à Pau le 10 novembre dernier. Nous avons pu, à cette occasion, réaffirmer les mots d'ordre que nous partageons avec nos amis toulousains de Rébellion : défense de la patrie et du peuple français. Ainsi, cette agréable après-midi consista tout autant en une présentation de nos idées au public qu'en une rencontre entre nos deux structures. Pour notre part, nous retiendrons de cette réunion une interrogation qui revient assez souvent chez les personnes avec qui nous discutons : "A quoi ça [agir politiquement] sert tout ça ?", interrogation parfois suivie d'un "la situation actuelle est très déprimante et de toute façon il n'y a pas grand chose à faire". Nous répondons en disant que rien n'est perdu et qu'il y a beaucoup à faire. Les chantres du libéralisme clament avec outrecuidance que leur victoire est totale et définitive, que l'Histoire est finie, que la (fausse-)démocratie de type libéral est désormais appelée à régner éternellement. Partant, on comprend que cette perspective puisse générer un certain aquoibonisme chez nos
compatriotes. C'est d'ailleurs exactement ce que cherche à provoquer le système : le sentiment d'impuissance, la résignation, la soumission, la servitude volontaire et l'abandon dans le consumérisme le plus machinique ou le repli dans la dépression la plus délétère. A E&R Aquitaine nous disons que la prétention des néolibéraux-néocons à avoir écrit le dernier chapitre de l'Histoire est pure fatuité et pure connerie. Car à E&R aussi bien qu'à Rébellion, nous constatons que partout en France se développent des poches de résistance et une vraie dissidence qui ne se contente pas de lutter contre le système mais qui dénonce aussi les kapos rémunérés par celui-ci : les escrocs de la contestation-spectacle trotsko-gauchiste. Nous sommes donc nombreux à refuser de courber l'échine face au capitalisme moderne et à son Nouvel Ordre Mondial. Nous disons que lorsque viendra sa chute, car il chutera, nous serons là pour finir de l'enterrer et pour reprendre les choses en main, ceci dans l'intérêt du peuple français et pour la souveraineté et la grandeur de sa patrie. A ceux qui, par lassitude ou par désespoir, seraient tentés de donner raison au système en tombant dans le renoncement, l'indifférence réciproque et le "chacun pour soi", nous disons qu'ils ne sont pas seuls et qu'il existe d'autres solutions, d'autres manières d'être. Ensemble nous pouvons résister et continuer de cultiver ce qu'il y a de meilleur en nous plutôt que, comme le veut le système, ce qu'il y a de pire. En dépit des conditions extrêmement défavorables, il nous faut donc puiser dans le meilleur de nous-mêmes pour rester des hommes debout, des hommes qui se respectent et qui s'entraident. Ne pas se décourager, ne pas perdre de vue les choses essentielles, rester vigilants. Peser du mieux que nous pouvons sur ce qui nous entoure. Et puis donc, dans la mesure du possible, se mettre ou se remettre à la politique, la vraie, celle qui peut faire et défaire l'Histoire. Sans politique il n'y a pas de société humaine, il n'y a pas de vraie démocratie, il n'y a que du totalitarisme. Le système libéral-libertaire, avec son nouveau dieu qu'est le Marché Mondial Unique et Universel, a substitué l'économique au politique. Il est donc plus que jamais nécessaire de faire de la politique. C'est pour cette raison que nous vous invitons à venir en faire avec nous, sérieusement mais toujours dans la bonne humeur.
Stéphane et toute l'équipe E&R Aquitaine.
er.aquitaine@yahoo.fr
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08.11.2007
Réunions

S
| Compte rendu du 06-10-07 Réunion Egalité & Réconciliation - Section Aquitaine |
A été discuté également samedi la nécessité de solidifier le réseau sud ouest d'E&R. La réunion qui se déroulera à Pau fin octobre co-organisée par E&R Aquitaine et Rébellion permettra de mettre en oeuvre une stratégie commune, de faire mieux connaître les deux mouvances et de clarifier leurs liens. Elle permettra également de partager les idées d'organisation de ces deux pôles. Et notamment pour E&R Aquitaine de connaître la manière avec laquelle Rébellion avait organisé la venue d'Alain Soral à Toulouse il y a quelques mois.
De manière plus générale, les membres d'E&R Aquitaine ont témoigné de leur volonté de voir E&R devenir un mouvement de réflexion et de militantisme. Le tractage, l'agit prop, les manifestations, doivent aller de pair avec une réflexion de fond. Chacun fera à l'avenir, s'il le souhaite, une liste des livres qu'il possède reflétant les sujets de réflexion d'E&R. Les membres pourront donc se prêter les livres en question, et parfaire leur connaissance de sujets souvent complexes, pour sortir de la facilité démagogique.
Ce qui a prédominé lors de cette deuxième réunion, c'est la bonne humeur et l'espoir. Espoir de créer un mouvement national crédible, de réflexion et de combat, contre les errances de la société de consommation moderne, contre l'effondrement des valeurs morales et patriotes, contre un système politique perverti par les lobbyes et la bien-pensance qui représente tout sauf le peuple de France. Pour pouvoir subvertir un système il faut en connaître les armes et les outils. C'est pour cela que E&R doit être un organe de réflexion et de militantisme.
Prometheus
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